< 1ers épisodes <

66. L'année suivante, sous la direction du président Mao et du Parti communiste, la Chine a vaincu l'ennemi japonais, Wangkiatien est libéré. Lieou Ta-hong et Siao Pao rentrent dans leur pays natal, ils déclenchent une lutte contre le propriétaire foncier Tcheou l'Écorcheur.

67. Ils savent très bien qu'il leur faut absolument renverser les trois montagnes – l'impérialisme, le féodalisme et le capitalisme bureaucratique – qui pèsent sur le dos du peuple chinois pour obtenir l'émancipation complète. Ils s'enrôlent dans l'Armée de Libération et avancent dans la voie triomphale pour la libération totale du pays.

68. Éduqué par la pensée-maotsétoung, Siao Pao grandit et devient un combattant de l'A.P.L., fidèle au président Mao, et il se distingue par sa bravoure dans la Guerre de Libération.

66. L'année suivante, sous la direction du président Mao et du Parti communiste, la Chine a vaincu l'ennemi japonais, Wangkiatien est libéré. Lieou Ta-hong et Siao Pao rentrent dans leur pays natal, ils déclenchent une lutte contre le propriétaire foncier Tcheou l'Écorcheur.

67. Ils savent très bien qu'il leur faut absolument renverser les trois montagnes – l'impérialisme, le féodalisme et le capitalisme bureaucratique – qui pèsent sur le dos du peuple chinois pour obtenir l'émancipation complète. Ils s'enrôlent dans l'Armée de Libération et avancent dans la voie triomphale pour la libération totale du pays.

68. Éduqué par la pensée-maotsétoung, Siao Pao grandit et devient un combattant de l'A.P.L., fidèle au président Mao, et il se distingue par sa bravoure dans la Guerre de Libération.
par Statler et Waldorf
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Les belles histoires de tonton Milou
< 1ers épisodes <

62. Tcheou l'Écorcheur ne peut plus bouger, il reste par terre presque paralysé. Sa femme l'aide à se relever et, le soutenant par le bras, le ramène dans la chambre.

63. Tous les journaliers sont très contents d'avoir battu à leur gré Tcheou l'Écorcheur. Lieou Ta-hong leur dit: "Aujourd'hui, c'est seulement le commencement de notre lutte, une tâche difficile nous attend encore. Maintenant, c'est le moment de nous en aller !"

64. Là où il y a oppression, il y a résistance. Les journaliers agricoles brisent les obstacles de la réaction et prennent la voie de la révolution. Ils rejoignent les partisans sur le mont Siangyang.

65. Face au soleil levant, ils montent jusqu'au sommet de la montagne. Regardant de loin leur pays natal, Lieou Ta-hong dit: "Mes pauvres compatriotes, nous reviendrons victorieux."

62. Tcheou l'Écorcheur ne peut plus bouger, il reste par terre presque paralysé. Sa femme l'aide à se relever et, le soutenant par le bras, le ramène dans la chambre.

63. Tous les journaliers sont très contents d'avoir battu à leur gré Tcheou l'Écorcheur. Lieou Ta-hong leur dit: "Aujourd'hui, c'est seulement le commencement de notre lutte, une tâche difficile nous attend encore. Maintenant, c'est le moment de nous en aller !"

64. Là où il y a oppression, il y a résistance. Les journaliers agricoles brisent les obstacles de la réaction et prennent la voie de la révolution. Ils rejoignent les partisans sur le mont Siangyang.

65. Face au soleil levant, ils montent jusqu'au sommet de la montagne. Regardant de loin leur pays natal, Lieou Ta-hong dit: "Mes pauvres compatriotes, nous reviendrons victorieux."
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< 1ers épisodes <

57. Le récipient tombe sur le dos de Tcheou, la peur le saisit, il enfonce la porte du poulailler et y passe la tête. Des coups de bâton pleuvent sur les reins du patron cupide.

58. Le coq, réveillé en sursaut, bat des ailes, effrayé, et becquette le crâne de l'affreux exploiteur.

59. La femme de l'Écorcheur, réveillée par le tapage, accourt tout alarmée en criant : "Ne le battez pas, c'est votre vieux maître."

60. Elle extrait son mari de la cabane et est saisie d'effroi en voyant dans quel état lamentable il se trouve : le nez est couvert de bleus, les yeux enflés, le visage plein de fumier, il ne peut que pousser de pitoyables gémissements.

61. Tout joyeux, Siao Pao dit aux autres : "Ce soir, nous avons passé une bonne partie de nuit à faire du tapage, pourquoi donc le coq ne chante-t-il pas ?" Tout le monde se met à rire.

57. Le récipient tombe sur le dos de Tcheou, la peur le saisit, il enfonce la porte du poulailler et y passe la tête. Des coups de bâton pleuvent sur les reins du patron cupide.

58. Le coq, réveillé en sursaut, bat des ailes, effrayé, et becquette le crâne de l'affreux exploiteur.

59. La femme de l'Écorcheur, réveillée par le tapage, accourt tout alarmée en criant : "Ne le battez pas, c'est votre vieux maître."

60. Elle extrait son mari de la cabane et est saisie d'effroi en voyant dans quel état lamentable il se trouve : le nez est couvert de bleus, les yeux enflés, le visage plein de fumier, il ne peut que pousser de pitoyables gémissements.

61. Tout joyeux, Siao Pao dit aux autres : "Ce soir, nous avons passé une bonne partie de nuit à faire du tapage, pourquoi donc le coq ne chante-t-il pas ?" Tout le monde se met à rire.
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54. "Je suis le seigneur Tcheou..." Lieou Ta-hong pose un pied sur le dos de Tcheou et ricane: "Appelle donc le seigneur Tcheou au secours, vas-y, ce n'est pas pour nous faire peur ! Cela te vaudra quelques coups de plus !"

55. Poussés par la souffrance et le ressentiment accumulés dans leur cœur, les journaliers agricoles éprouvent une haine implacable à l'égard de leur maître. Ils le battent de plus en plus fort, et le vieux propriétaire se débat désespérément par terre.

56. Siao Pao, se rappelant la triste mort de son père, tremble de colère. Il prend une cuvette de terre ébréchée et la jette sur le cruel propriétaire.
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< 1ers épisodes <

51. Les autres journaliers, qui se tenaient tout prêts avec leur bâton, courent rejoindre leur camarade, coupant toute retraite à l'Écorcheur. Ils le frappent à coups redoublés.

52. L'Écorcheur, à plat ventre par terre, crie à tue-tête: "Arrêtez ! c'est moi ! ç'est moi !" Siao Pao réplique: "Oui, c'est toi, le sale voleur que nous voulons corriger !"

53. L'Écorcheur, protégeant sa tête des deux mains, hurle: "Ne frappez pas ! je suis votre maître !" Lao Ma brandit le bâton en répliquant: "Tu oses prétendre que tu es notre maître, hé bien, nous allons frapper encore plus fort !"

51. Les autres journaliers, qui se tenaient tout prêts avec leur bâton, courent rejoindre leur camarade, coupant toute retraite à l'Écorcheur. Ils le frappent à coups redoublés.

52. L'Écorcheur, à plat ventre par terre, crie à tue-tête: "Arrêtez ! c'est moi ! ç'est moi !" Siao Pao réplique: "Oui, c'est toi, le sale voleur que nous voulons corriger !"

53. L'Écorcheur, protégeant sa tête des deux mains, hurle: "Ne frappez pas ! je suis votre maître !" Lao Ma brandit le bâton en répliquant: "Tu oses prétendre que tu es notre maître, hé bien, nous allons frapper encore plus fort !"
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48. Le lendemain, à peine la pendule vient-elle de sonner minuit, que l'Écorcheur pour déclencher les cocoricos se dirige vers le poulailler d'un pas furtif.

49. Il approche doucement du poulailler. Dès qu'il ouvre la bouche pour pousser le cocorico, il entend des cris tonner dans la cour: "Au voleur! attrapons le voleur de poules !"

50. Pris de panique, l'Écorcheur se retourne et s'apprête à s'enfuir; Lieou Ta-hong sort de derrière le tas de foin et le renverse d'un coup de pied. Il crie à pleins poumons : "Donnons une bonne rossée à ce voleur de poules."
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44. Lieou Ta-hong demande à Lao Ma de s'asseoir à ses côtés et tous les autres font cercle autour d'eux, Lieou Ta-hong continue : "Avant-hier, j'étais en ville, et j'ai entendu dire que les partisans au ravin du Dragon blanc avaient chassé les agresseurs japonais ; là-bas les traîtres chinois et les propriétaires fonciers sont renversés, les pauvres s'en réjouissent."

45. Les journaliers agricoles, sans attendre que Lieou Ta-hong en ait dit plus long, s'écrient: "Bravo, nous allons chercher la guérilla au ravin du Dragon blanc." Et ils discutent aussitôt de ce projet.

46. Finalement, Siao Pao propose: "Nous ne pouvons pas nous en aller comme ça. Avant de partir nous devons donner une bonne leçon à ce vampire de Tcheou l'Écorcheur." Puis il parle à voix basse du dessein qu'il a en tête.

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37. De retour auprès de ses compagnons, Siao Pao leur raconte la supercherie de Tcheou l'Ecorcheur. Suffoqués d'indignation, ils s'écrient: "L'Ecorcheur imite le chant de coq pour nous tuer à petit feu !"

38. Lao Ma, incapable de supporter plus longtemps d'être traité de la sorte par le propriétaire, se lève en jetant sa bêche: "J'en ai assez, je m'en vais", et il s'élance vers la porte.

39. Lieou Ta-hong le retient: "Où vas-tu ? Les agresseurs japonais, les traîtres chinois et les propriétaires fonciers font la loi partout, les corbeaux dans ce monde sont tous noirs; comment feras-tu pour vivre à la rentrée ?"

40. "Je voudrais bien tuer tous ces chacals", déclare Lao Ma en grinçant des dents. Siao Pao prend aussitôt sa bêche et dit : "Allons nous battre contre eux, même s'il faut risquer notre peau."

41. "Oui, tu as raison, nous devons les abattre tous, nous n'accepterons pas qu'ils continuent à nous opprimer, nous devons nous unir et nous battre jusqu'au bout." Les paroles de Lieou Ta-hong galvanisent ses camarades. Siao Pao lui demande : "Oncle Lieou, dis, comment allons-nous nous y prendre ?"

42. Allons rejoindre la guérilla, dit Lieou Ta-hong d'un ton résolu, c'est une armée dirigée par le président Mao et le Parti communiste chinois. C'est avec le fusil que nous pourrons renverser l'impérialisme, les traîtres chinois et les propriétaires fonciers et que nous, les pauvres, pourrons nous émanciper !"

43. Stimulés par les propos de Lieou Ta-hong, les journaliers décident de prendre la voie de la lutte armée.
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32. Siao Pao a vite fait de se cacher derrière l'étable, il prend un petit bâton à portée de sa main pour se défendre ; le regard fixe, il scrute l'obscurité en direction du bruit.

33. Une silhouette surgit, qui se dirige à tâtons vers le poulailler un bâton à la main. Siao Pao murmure dans sa cachette: "Serait-ce donc un voleur de poules ? Très bien, cela m'épargnerait la besogne."

34. Mais l'homme n'ouvre pas le portillon. Il s'accroupit devant le poulailler et, les mains en porte-voix, il lance un vibrant co-co-ri-co...

35. Quand le coq en réponse a lancé un chapelet de cocoricos, l'homme va au pied du mur, secoue la poussière de sa veste, et fouille dans sa poche.

36. Un craquement, l'homme a frotté une allumette, maintenant il allume sa pipe. A la lueur de la flamme, Siao Pao reconnaît Tcheou l'Ecorcheur.
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28. Siao Pao ne dit rien, mais il réfléchit: "L'Écorcheur cherche à nous faire mourir de fatigue; ce soir, j'irai tuer ce maudit coq, je veux voir ce qu'il fera alors pour nous tromper."

29. Au plus profond de la nuit suivante, tandis que les ouvriers dormaient sur leurs deux oreilles, Siao Pao se dresse sur son séant et prend une corde pour attacher le coq.

30. La lune s'était cachée derrière un nuage, il faisait un noir d'encre dans la cour. Siao Pao s'avance vers le poulailler d'un pas décidé.

31. Arrivé au poulailler, il ouvre doucement le portillon. II avance déjà la main pour attraper le coq quand un bruit le fait tressaillir.



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