par Statler et Waldorf
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le balcon
à la cool on roule pour en boire une à la fraiche,
sous l'arbre
sous l'arbre
par Statler et Waldorf
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Comme je dis toujours à ce moment, Et revoilà le temps où je bouffe comme un fou.
Il fait super beau. Il faut en profiter. Une grande campagne de presse nous met en garde, à Paris les taxis officiels souffrent de la concurrence avec les clandestions. Sport, le ministre de l'Écologie veut que les derniers clients du bar puissent jouer au concours du plus bourré et établir des records, la rentrée sera chaude.
Pas de bol, l'esclavage était déjà au programme. En supplément d'une loi que la France tente de repousser depuis des plombes, le gouvernement veut dicter les déclarations des "partis politiques et syndicats" aux journalistes.
Et c'est moi qui écrit ça. Pendant que tu es parti faire caca sur un trône. En famille.
On n'a pas parlé du ciné Balp, c'était pourtant drôlement bien, esthétique, exotique. Culturel, quoi. Même pas intello et imbitable. Le Prof de ballon et moi ne regrettons pas d'avoir précipité nos vacances pour le coup. On n'a pas causé non plus de CDuziel en pleine forme, terreur des touristes, Occupez-vous de moi ou je fais une bêtise, faut vraiment que je l'aime pour oser écrire ça. CDuziel en pleine forme, On va pas se quitter comme ça, Tous à la Vieille amphore, elle s'effondre sur le comptoir à peine arrivés, Je vous attends dehors. Le Fléau de retour le temps d'une heure. C'était le soir des 10 ans d'Autrefois. Ni de Tonton Milou qui, après s'être rasé, a acheté une couverture couleurs branchées pour couver. Ni des syndicats lycéens qui annoncent une semaine à l'avance la date de la fin du mouvement. Ni du cyclone ni du temblement de terre. Ni de Lebosrg qui n'en peut plus de rajeunir, au point de ne plus réussir à écrire le moindre petit texte sur commande. Ni de Loin devant dont j'ai oublié le nouveau nom, il lui allait si bien, ni de TatiTat qui ne voit pas ce qu'elle irait faire sur Internet. Ni de Padubi qui t'invite, là t'exagères. Ni des Parents de la Merveille qu'on a vu passer par là. Si j'oublie quelqu'un maintenant, je suis pas dans la merde. Et la Maîtresse se retrouve à vivre à deux dans ce petit studio. Cloft et l'Espingouin chez qui je viens m'évanouir. Au pire, ce sera le vingt-trois. La Plus gentille des abonnés invite à dîner. Le Quintal a une vraie cave. Les Nantais passeront par ici. Gégé l'Halu attend sa place dans le Carnet. Le Poète a trouvé les clés sur la porte. Διοδιω c'est moins sûr. La Sardine aux figues continue à se défiler au baby. Quelle angoisse, qui j'oublie ? Je passe sur Alis qui gazouille, SD qui va eménager dans un hangar à chars d'assaut, Suze parmi nous, Maj qui n'oublie pas les leçons bolchéviques, رودابه, Rudaba, Li, El Commandanto dans sa montagne, Laurelle & Bardi dans leur pavillon à étage, les Nibou dans une de leurs Demeures et, et le Plus Beau Dauphin Du Monde.
Que faisais-tu en Mai-68 ? C'est la dernière commémoration qui ne fait pas de toi un vieux. Il faut en profiter.
Il fait super beau. Il faut en profiter. Une grande campagne de presse nous met en garde, à Paris les taxis officiels souffrent de la concurrence avec les clandestions. Sport, le ministre de l'Écologie veut que les derniers clients du bar puissent jouer au concours du plus bourré et établir des records, la rentrée sera chaude.
Pas de bol, l'esclavage était déjà au programme. En supplément d'une loi que la France tente de repousser depuis des plombes, le gouvernement veut dicter les déclarations des "partis politiques et syndicats" aux journalistes.
Et c'est moi qui écrit ça. Pendant que tu es parti faire caca sur un trône. En famille.
On n'a pas parlé du ciné Balp, c'était pourtant drôlement bien, esthétique, exotique. Culturel, quoi. Même pas intello et imbitable. Le Prof de ballon et moi ne regrettons pas d'avoir précipité nos vacances pour le coup. On n'a pas causé non plus de CDuziel en pleine forme, terreur des touristes, Occupez-vous de moi ou je fais une bêtise, faut vraiment que je l'aime pour oser écrire ça. CDuziel en pleine forme, On va pas se quitter comme ça, Tous à la Vieille amphore, elle s'effondre sur le comptoir à peine arrivés, Je vous attends dehors. Le Fléau de retour le temps d'une heure. C'était le soir des 10 ans d'Autrefois. Ni de Tonton Milou qui, après s'être rasé, a acheté une couverture couleurs branchées pour couver. Ni des syndicats lycéens qui annoncent une semaine à l'avance la date de la fin du mouvement. Ni du cyclone ni du temblement de terre. Ni de Lebosrg qui n'en peut plus de rajeunir, au point de ne plus réussir à écrire le moindre petit texte sur commande. Ni de Loin devant dont j'ai oublié le nouveau nom, il lui allait si bien, ni de TatiTat qui ne voit pas ce qu'elle irait faire sur Internet. Ni de Padubi qui t'invite, là t'exagères. Ni des Parents de la Merveille qu'on a vu passer par là. Si j'oublie quelqu'un maintenant, je suis pas dans la merde. Et la Maîtresse se retrouve à vivre à deux dans ce petit studio. Cloft et l'Espingouin chez qui je viens m'évanouir. Au pire, ce sera le vingt-trois. La Plus gentille des abonnés invite à dîner. Le Quintal a une vraie cave. Les Nantais passeront par ici. Gégé l'Halu attend sa place dans le Carnet. Le Poète a trouvé les clés sur la porte. Διοδιω c'est moins sûr. La Sardine aux figues continue à se défiler au baby. Quelle angoisse, qui j'oublie ? Je passe sur Alis qui gazouille, SD qui va eménager dans un hangar à chars d'assaut, Suze parmi nous, Maj qui n'oublie pas les leçons bolchéviques, رودابه, Rudaba, Li, El Commandanto dans sa montagne, Laurelle & Bardi dans leur pavillon à étage, les Nibou dans une de leurs Demeures et, et le Plus Beau Dauphin Du Monde.
Que faisais-tu en Mai-68 ? C'est la dernière commémoration qui ne fait pas de toi un vieux. Il faut en profiter.
par Waldorf
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par Waldorf, merci TM imberbe
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Bon l’aut’jour je papotais à propos du néo-président. Faut bien reconnaitre que je me plaignais. Ce néo enlevait du charme à l’ancien trouvais-je. Rendez-moi mon Rantanplan !
Et puis, je lis chez un commentateur spécialiste des médias et dans Libé que y a quand même eu des blagues à Londres. Je raconte hein, parce que quand même. Le décor c’est Londres, donc. Un p’tit
pince fesse avec les français du coin. Néo-Sarkozy en G.O. se pointe : « Mesdames et messieurs, vous avez chaud ? », « oh oui ! oh
oui ! » répond la salle au comique. « OK » aurait-il répliqué, et sa femme de retirer son manteau et dénuder ses bras au milieu des rires gras. Evidement, ça
nous change des soirées germanophones en pyjamas de Max Mosley.
Ensuite j’ai appris cette pauvre histoire d’inscription électorale. Quelle misère ! Mais le meilleur est venue aujourd’hui au sommet de l’Otan. George W Bush de manière absolument inattendu (de mon point de vue en tout cas) a eu un éclair de génie. Il a parfaitement résumé la situation et je m’en veux de ne pas y avoir pensé avant. . En parlant de Rantanplan, W. aurait dit qu’il s’agirait de la dernière réincarnation d’Elvis. Et oui !
Ensuite j’ai appris cette pauvre histoire d’inscription électorale. Quelle misère ! Mais le meilleur est venue aujourd’hui au sommet de l’Otan. George W Bush de manière absolument inattendu (de mon point de vue en tout cas) a eu un éclair de génie. Il a parfaitement résumé la situation et je m’en veux de ne pas y avoir pensé avant. . En parlant de Rantanplan, W. aurait dit qu’il s’agirait de la dernière réincarnation d’Elvis. Et oui !
Vous je sais pas, mais moi j’ai pas mieux.
par Statler
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Je viens d'entendre sur Francinfo :
« Nicolas Sarkozy parie sur un sursaut de la guérilla marxiste. »
Et à Créteil, des lycéens se sont affrontés à la police pour réclamer plus de profs.
En France, le président de la République a triché pour s'inscrire sur les listes électorales.
Bon, je vais me recoucher.

« Nicolas Sarkozy parie sur un sursaut de la guérilla marxiste. »
Et à Créteil, des lycéens se sont affrontés à la police pour réclamer plus de profs.
En France, le président de la République a triché pour s'inscrire sur les listes électorales.
Bon, je vais me recoucher.
par Waldorf
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Pendant que les représentants de la grande bourgeoisie s'étripaient en public et se traitent de
menteurs,alors que Mr President, angoissé à l'idée qu'on l'oublie, se portait volontaire pour aller dans la jungle sud-américaine, et aussitôt les pays frontaliers mobilisèrent des troupes — las ! Mr President se tourne vers d'autres cieux internationaux et demande maintenant un Etat palestinien viable d'ici un an,
nous étions dans l'Ouest, accoudés à des comptoirs qui résistent aux lois anti-tabac.
Nous sommes revenus jouer, comme quand nous étions petits. Sauf Loin Devant qui n'a jamais été petite, dit-elle. La police s'est de nouveau fait tirer dessus, c'était à la Grande Borne, des familles caucasiennes meurent de froid dans les reliefs polonais, c'est la Nouvelle frontière, les socialistes soutiennent le Medef contre le Comité des Forges, Tonton Milou est toujours barbu.
La Maîtresse continuait son périple des bars fumeurs, dimanche c'était soirée électorale, avec Lebosrg et le Prof de ballon nous n'avons pas trouvé de café sans télé.
Si c'est comme ça, je pars au soleil.
par Waldorf
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Stat, tu connais ces images qui montrent les âges de la vie d'un homme, ou d'une femme, sous la forme de marches qui s'élèvent de l'enfance jusqu'à la maturité et redescendent vers la décrépitude et la mort ? ah la la, celles des femmes sont en général encore mieux : elles sont élevées, fiancées, mères puis déclinent en mémé émue, je n'ai pas dit que la déchéance commençait aux fiançailles, pas moi, oui, tu dois connaître, ça fait partie de tes classiques. Tu me répondras que, ben oui, même que ça s'appelle un degré des âges ; pourquoi ?
Stat, tu connais Lebosrg, ton voisin ? Oui, bon, eh bien, Leborg a trouvé le truc : dès qu'il a aperçu l'apogée mature, il devait savoir pour l'autre versant, la vieillesse, tout ça, dès qu'il s'est rendu compte qu'il arrivait en haut, ni une ni deux, il a fait demi-tour. Le voilà parti à rebours. Je me demande jusqu'où il va dévaler les marches...
Je n'oublie pas Tonton Milou qui a la barbe fleurie.
En attendant, comme Mister President n'a pas eu d'idée aujourd'hui, il a envoyé ses forces spéciales enfoncer des portes en banlieue, avec invitations à la presse. Bientôt, on aura des photos d'émeutes dans Gala ou Point de Vue. Rien que du grand format. Le pied.
Je n'oublie pas Tonton Milou qui a la barbe fleurie.
En attendant, comme Mister President n'a pas eu d'idée aujourd'hui, il a envoyé ses forces spéciales enfoncer des portes en banlieue, avec invitations à la presse. Bientôt, on aura des photos d'émeutes dans Gala ou Point de Vue. Rien que du grand format. Le pied.
par Waldorf
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Je n'ai pas réussi à effacer mon retard dans les voeux de bonne année 2007 à l'occasion de ceux de cette année. Je ne me résigne pas encore à attendre la suivante. Pas avant cet été.
Alors, après tout ça, tu vas chroniquer Lebsrg pour ses 40 piges ?
Pendant ce temps, il y en a qui se demandaient Comment on a pu sombrer aussi vite dans une violence aussi spectaculaire ? qui déclaraient L'Egypte n'a semble-t-il pas le choix et le Hamas a des bulldozers ; qui égrenaient L'Histoire a montré que les marchés finissent toujours par rebondir ; qui jubilaient Tout seul on peut rien faire, tous rassemblés on plie la capitale, on plie l'économie de la capitale, de la France entière.
Les Unes des hebdos politiques sont exactement les mêmes que celles de la presse de caniveau pipole.
« Je me souvins du désastre de Bhopal, en Inde, la plus grave catastrophe industrielle dans l'histoire avant Tchernobyl. Plus de dix mille morts à cause d'une fuite d'isocyanate de méthyle dans une usine d'insecticides appartenant au groupe américain Union Carbide, environ un demi-million de personnes gravement affectées et qui souffrent encore des séquelles de l'accident... Union Carbide n'avait alors rien trouvé de mieux pour expliquer ce qui s'était passé que cette déclaration de son PDG à la télévision : "le capitalisme, c'est le progrès et le progrès peut occasionner parfois quelques gênes." A l'époque, je m'en souviens, je m'étais persuadé qu'il avait raison.» (Sonallah Ibrahim dans Charaf) Soit dit en passant, le PDG en question était également, jusqu'à la catastrophe, lieutenant-gouverneur de New York.
Si tu ne chroniques pas, je le ferai.
par Waldorf
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