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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /Jan /2006 00:00
Et l'on vient dire aux ouvriers qu'ils sont exploités par des patrons avides, égoïstes, malthusiens, sans coeur et sans âme! Il faut en vérité que les modernes réformateurs comptent bien sur la simplicité et l'aveuglement des travailleurs pour leur précher une telle absurdité.
Tous les ouvriers ont été à même de savoir que souvent ces chefs d'industrie, ces gros manufacturiers, ces maitres du capital, finissent trop souvent, après quelques années, par perdre tout ce qu'ils ont mis de fonds, de sciences, de soins, de peines, de santé, dans leur malheureux établissement où ils laissent quelquefois, jusqu'à leur honneur.
Les ouvriers n'en ont pas moins été religieusement payés, chaque jour ou chaque semaine ; la ruine du patron ne leur fait pas d'autre tort que l'inconvénient d'en aller chercher un autre. Ce sont eux qui, en définitive, ont retiré tous les avantages de l'entreprise et qui ont exploité leur maître.

M-A Guynemer - Dictionnaire du bon républicain
Par Statler - Publié dans : le balcon
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Commentaires

Dois-je vous annoncer messieurs, qu'après maintes tractations, la disparition du balcon devrait être le point de départ de nouvelles négociations hoctussiennes. Ce fut la seule issue puisque DUBGH a fait disparaitre tous les articles de notre planète skyblog et que celui-ci menace d'hacker votre blog et utiliser ce levier pour négocier les points 6-7-8 de ses revendications.


Je vous annonce la mort hypothétique du balcon, en joueur bonimenteur de pipeau.

Commentaire n°1 posté par lum le 23/01/2006 à 17h05
Monsieur Lum, je pense que vous faites de votre mieux. Nous ferons du notre. Par contre je vous invite à ne pas céder au ridicule. De notre côté nous sommes intouchables (et au pire nous avons des connaissances du côté de Nantes et des photos du pauvrot) tel le phénix pret à renaitre de ses cendres, ici ou ailleurs.
Commentaire n°2 posté par Statler le 23/01/2006 à 19h09
Ah, Monsieur Lum, est-ce que vous ne voudriez pas aller régler vos affaires de bacs à sable ailleurs ? Et puis, ces hypothèses menaçantes sont bien vaines : le Balcon ne s'effondrera qu'à la publication d'une certaine image, une photographie précise, disons  anodinement touristique. Ridicule, en fait. Si ce n'est dans ses effets : c'est ce ridicule qui nous tuera. En attendant, du balcon, je ne la vois pas cette image. Et je sais que je ne la verrai pas tout de suite. Je vous souhaite des parties de poker un peu plus trépidantes que ces prétendues négociations. À vous lire.
Commentaire n°3 posté par Waldorf le 23/01/2006 à 20h03

Je crois qu'Hoctus est déjà meurtri par la disparition de son passé; il n'y a plus de négociation, plus de bac à sable, ni de pari dada.


Mais une chose est certaine: Dubgh a véritablement l'intention d'attaquer le balcon, je ne sais pas quand, comment, mais je sais pourquoi.


Hoctus espère oublier DUBGH


 

Commentaire n°4 posté par lum le 24/01/2006 à 17h05
EL BALCON NO SE CAE, HIJOS DE PUTA!!
A VER SI EN EL IDIOMA  DEL QUIJOTE LO ENTENDEIS JODERRRRRR!
AL BALCON LO SOSTENEMOS DESDE AMERICA DEL SUR CON TODOS LOS NEGROS BOLIVIANOS QUE AHORA SOMOS MAYORIA Y GOBIERNO!!! YEAHHH!!!

(Bon... c'est tres clair que ce soir je suis vraiment bourrée)
Commentaire n°5 posté par Criminel le 27/01/2006 à 02h06

Les patrons ne sont pas des hommes sans coeur et sans remors.


Ce sont des hommes (ou des femmes) commes les autres.


Et comme le mal n'existe pas plus que le bien ici bas. (anti-manichéiste primaire)


Néammoins, on a déjà vu des ouvrier en auto-gestion se passer de patron.


Mais jamais on a vu d'actionnaires, de propriétaires ou de patrons se passer d'ouvriers pour produire...

Commentaire n°6 posté par j. le 02/02/2006 à 20h16
Le problème dans l'auto-gestion c'est que les ouvriers sont leurs propres patrons, et donc qu'ils restent des patrons, c'est à dire des gens soumis aux idoles modernes, à la religion de ce temps : l'Economie. Le problème n'est pas le patron mais la religion (= l'Economie).
Commentaire n°7 posté par Statler le 03/02/2006 à 12h20

Si un employé produit 100 000 euros apr mois (je prends un exemple proche), et qu'il gagne 1500 euros par mois, en vérité l'employé a payé le patron 95000 euros (moins le cout des locaux et les charges sociales, ca fait un jolie somme en multipliant néanmoins).

Commentaire n°8 posté par engine le 18/03/2011 à 19h18

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