La Bretagne au xvii siècle. est une société féodale et désarticulée Féodale en ce que tout seigneur dispose sur son domaine du droit de justice qui le fait juge et partie lors d'une contestation avec un de ses tenanciers ; si le servage n'existe plus en le xi siècle, en partie grâce aux mesures d’affranchissement prises par le duc Alain Barbetorte sur son domaine en partie grâce à la révolte du début du règne d'Alain III (1008-1040) la plus grande partie des terres se trouve entre les mains des classes supérieures (clergé, noblesse, bourgeoisie). En outre la masse des paysans est astreinte au travail forcé et gratuit au bénéfice du seigneur du lieu, non seulement pour ce qui est des travaux agricoles, mais aussi pour reconstruire ou embellir le château, l’église, le moulin ou les routes.
Le gouvernement de Louis XIV, poussé par besoins d'argent et l'exemple de ses :prédécesseurs, renforce la féodalité en privatisant le pouvoir de l’Etat. La vente des offices, si elle est une opération fructueuse sur le moment, aboutit à déposséder l’Etat d’une partie de ses prérogatives au profit de familles qui se transmettent héréditairement cette parcelle de pouvoir. De même le principe de la ferme qui date des beaux jours du régime féodal, permet aux financiers de se transformer en percepteurs ; l'Etat s'épargne ainsi le souci de mettre sur pied une administration De plus il se dessaisit de son pouvoir de lever l’impôt au profit de. « fermiers » et il augmente la pression fiscale réelle sur les contribuables, c'est à dire paysans et les bourgeois ; car, si l'Etat lève un million d'impôts; les contribuables paient en plus de ce million les frais de perception et le bénéfice du fermier.
Désarticulés en ce que les forces neuves, celles des paysans et de la bourgeoisie, loin de déterminer les formes de la sociétés bretonne s'épuisent en lutte en une lutte interminable contre la noblesse et la royauté.
La Bretagne n'avait pas seulement connu des affrontements entre les paysans et les seigneurs, elle était également le champ d'une lutte opiniâtre entre la bourgeoisie et la noblesse. La bourgeoisie bretonne et internationale s'était développée en Bretagne, principalement dans les ports, tout au long du Moyen Age ; elle avait même, acquis une importance considérable avec la croissance du commerce maritime.
Les guerres et les luttes qui aboutirent au rattachement de la Bretagne à la France mirent en présence deux camps : d'un côté la bourgeoisie, la paysannerie et une partie de la petite noblesse, favorables à à l'indépendance, s'appuyant sur les institutions ducales, de l'autre la haute-noblesse et ses clients, partisans de l'Union et en soutenant les prétentions du roi de France. La ratification du Traité d'Union de la Bretagne à la France en 1532 ne fut d'ailleurs acquise que grâce aux fonds secrets du roi François 1 qui avait pris la précaution d’acheter la moitié des voix aux Etats de Bretagne.
On observera d'ailleurs au lendemain de la perte de l'indépendance une tendance à l'atomisation de la société rurale; un des nombreux signes est fourni par l'éclatement du breton et du roman en une myriade de parlers locaux. Cette atomisation sociale se poursuivra aux siècles suivants pour aboutira au XIX à une société de type traditionnel, organisée autour de la paroisse, qui porte le particularisme local à son paroxysme. Parallèlement un mouvement contraire se dessine dans les villes qui sont des pôles de développement et de francisation
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Au printemps de 1675 la révolte éclate à Rennes, s'étend aux autres villes de Bretagne et aux campagnes de l'Ouest. Cette révolte est loin d'être un événement isolé. La paysannerie bretonne, singulièrement celle de Basse Bretagne, s'était soulevée à de nombreuses occasions au cours des siècles précédents.
On peut d'ailleurs penser que dans toute la Bretagne occidentale il a existé un état endémique de révolte ou de jacquerie, les paysans se rassemblant au son du tocsin, se transmettant les mots d’ordre par des feux allumés aux sommets des collines.
Au cours de ces révoltes innombrables les paysans s’attaquent toujours, sans hésitation, à leurs seigneurs, détruisant leurs châteaux, brûlant leurs titres de propriété et tuant les nobles quand l’occasion s’en présente. L' organisation des paysans la rapidité avec laquelle ils propagent leurs mots d'ordre et leur connaissances du terrain en font des adversaires redoutables. Mais la colère des paysans ne s'exerce pas seulement sur leurs propres seigneurs. elle atteint également les agents du roi et les nobles de passage comme à Roscanou et tout au long des guerres qui périodiquement ensanglantent la Bretagne.
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Dans le même temps, l'Équipe.fr avait écrit : « Le jeu est arrêté pour des raisons dramatiques : on cherche sur la pelouse le ou les doigts perdus par le malheureux pompier. Pitoyable et consternant. »

Tiens, c'est d'actualité, parlons de la politique de la ville : "Les villes, sont les espaces de puissance et simultanément les zones de fragilité extrème de la globalisation. Elles cristalisent les revendications et les violences de toutes sortes parce qu'elles sont désormais au coeur de l'intégration et simultanément du refus et des résistances, elles seront sans aucun doute les "sierras" des prochaines guerillas, dans le centre comme sur Tricont. Déjà elles sont devenues un enjeu du contrôle policier et de la négation politique. (...) Les villes reflètent aujourd'hui l'épuisement multi-dimensionnel des modèles non seulement urbains, mais aussi nationaux et de l'État." Tiens, c'est aussi d'actualité, alors parlons des enfants de pauvres : "La délinquance violente et autodestructrice s'étend mondialement. Pour la seule ville de Rio de Janeiro, on compte plus de 6000 assassinats par an (90 % de noirs, 9 % d'enfants). Le taux des homicides a doublé en Amérique Latine depuis les années 80. (...) Ce qui se passe dans les favelas n'interesse pas les pouvoirs corrompus des aristocraties locales (...). Ils le présenteraient même comme une autorégulation démographique !" (Aubron, Ménigon, Rouillan, Schleicher).
Pas très loin, à Montpellier, on montrait l'an passé, à l'automne, des photos des Cangaceiros. Le catalogue explique : "La société du sertao a longtemps été organisée en fonction du pouvoir privé (...). Les cangaceiros sortaient de la légalité pour avoir voulu défendre leur honneur bafoué ou celui de leur famille proche ou encore par extension, celui de leur parentèle (...). Victimes de la partialité de la justice au service des potentats locaux et désirant faire justice eux-mêmes, ils entraient dans le cangaço pour retrouver leur respectabilité. Le cangaceiro, sorti de la légalité, s'excluait volontairement de la société afin de se donner les moyens de récupérer son honneur et celui de sa famille. Parallèlement un lien s'établissait entre la violence et une certaine forme d'héroïsme véhiculée et légitimée par la littérature populaire et les chansons de gestes."
Il y a un lien entre tout cela.
J'arrive Stat. Mais il faut tout de même que je revienne un instant sur la Self Welcome Party de samedi soir. Ça ira vite, promis. Je l'avais annoncée, tu t'es contenté de l'évoquer. Ah, il est loin le temps du chroniqueur des fêtes & bouffes (mon côté pointilleux, encore). Il est vrai que tu y as dit : « Je ne suis pas un aventurier. » Dont acte. De toute façon, tu as raison, il faut toujours dire ça quand on est filmé.Elles peuvent être fières, les Duziel, d'ailleurs, en général, elles le sont. Je m'égare, je vais être en retard, Stat. J'ai bien rigolé quand j'ai vu Fabinou un copain vider l'intégralité de son ballon de rouge sur la tête blonde de ce pauvre رستم ךְכַרְיָה, quel prénom quand même, le fils de رودابه, Rudaba, il profitait qu'elle était à ce moment exactement de l'autre côté de la planète, la tête en bas, comme Criminel.
Je vais vraiment être en retard. C'est aussi là-bas qu'on s'est rendu compte qu'on n'a jamais causé d'un autre copain ici, il n' a même pas de nom, on s'est dit « Voilà l'occasion. » Tu parles, à la sortie, nous avions l'un comme l'autre oublié ce que nous voulions écrire à son sujet, y en qui n'ont pas de chance.
C'est fou comme le temps peut filer quand il s'y met.
Depuis, Sarkozy de Nagy-Bosca révise le droit et annonce tour à tour qu'il est plus sage de sanctionner d'abord et de juger après et qu'il est plus juste qu'une loi ne s'applique pas pareillement sur tout le territoire. De son côté, Lebosrg s'est insurgé contre le traitement sensationnel des attaques de bus de banlieue : « Ce sont les classes dangereuses, on montre comme ils se bouffent entre eux. » Puis il est parti très loin, vers l'Est.
Stat, j'arrive.

Pass'ke y a comme qui dirait une urgence alors voilà la blague :
LA JEUNE FILLE REVE DE SITES DE BANLIEUE.




Ma somnambule prétend que ce signe farcit de malice, de fourberie et d'inconséquence dans leurs actes les hommes qui sortent de la coquille ce mois-là. Ils sont casseurs d'assiettes, rouspéteurs, appellent un chat un chat, les patrons des voleurs, les députés des crapules... mais ça s'arrête souvent là ! Ces oiseaux font le contraire de ce qu'ils disent et à eux revient le pompon comme poseurs de lapins. Turellement, avec un peu d'éducation et de volonté y a mèche de se décrasser des défauts et de ne garder que les bonnes qualités.
Pour ce qui est des femmes, ce mois-là, les pauvres copines sont encore plus mal fadées que les hommes ; elles sont roublardes, perfides, débineuses... Mais, si celles que vous connaissez ne sont rien de tout ça, c'est que mamzelle VÉNUS aura passé par là : cette demoiselle est une planète qui occupe son temps à dépioter les solopises du Scorpion.
Avec ma somnambule, de même qu'avec tous les prédiseurs d'avenir, y a toujours mèche de s'entendre : comme y a à boire et à manger dans leurs boniments, chacun y trouve son compte !
Elle les voyait souvent à ces moments-là. D’une façon qui était devenue de la régularité. Elle les retrouvait pour l’apéritif dans un de leurs cafés favoris. Il ne fallait pas dire au bar, Julien y tenait particulièrement, il reprenait quiconque laissait échapper le mot : Si on va au bar, on va au bar, au comptoir, moi je veux bien, hein ? Quelqu’un prenait l’initiative et l’information circulait, le rendez-vous était rarement donné d’une fois sur l’autre. Qui était prévenu et, surtout, à quel moment, à quel niveau de la chaîne se situait-on, tout cela avait le goût d’une hiérarchie obscure, inavouée et pourtant portée avec fierté. Elle en avait été dérangée au début, elle se paraît d’un léger mépris. Elle a tiré de ces premiers sentiments une distance amusée, elle a perdu peu à peu le sérieux de ce regard et a pu partager la complicité de ce fonctionnement. Ils se retrouvaient pour l’apéritif et systématiquement venait la proposition d’aller dîner au restaurant. Tous ne venaient pas sans qu’il soit forcément possible de savoir à l’avance qui rentrerait et qui continuerait la soirée. Elle avait beaucoup aimé ce questionnement qui ne se laissait pas oublier, elle avait plusieurs fois reporté sa décision à cet instant où les cartes s’abattaient. Elle n’avait pas poussé à se faire prier, elle restait ferme si cela arrivait alors qu’elle avait dit non, mais il était arrivé qu’elle cherche à se faire désirer. Ils se retrouvaient et se disaient des choses comme Tiens, j’ai lu ton commentaire sur le blog d’Anne, J’ai bien aimé, il y avait un côté américain ou international dans cette nouvelle politesse publique, une gentillesse encourageante, un sourire de bon camarade, ou Je crois qu’elle veut dire que. Ils se disaient Éric a écrit qu’il ne va pas fort. Un jour, elle a lancé qu’elle trouvait que ces discussions n’étaient pas vraies, Vous parlez de choses qui n’existent pas. Vous commentez un blog puis vous vous voyez pour commenter ces commentaires. Pourquoi dis-tu ça ? Je suis d’accord avec elle, vous créez l’objet de votre discussion. Et alors ? c’est ce qu’on fait toujours. Ce qui te gêne, c’est le moyen de communication, ce n’est qu’un moyen de communication, c’est toi qui y voit un sujet en soi. Tu nous reproches, oui, tu nous reproches d’utiliser un blog ou une messagerie mais tu ne t’étonnes pas que nous nous téléphonions. Quand vous vous téléphonez, vous ne discutez pas de vos coups de fil comme ça après ! Qu’est-ce que t’en sais ? Je plaisante, mais je maintiens que c’est parce que c’est un blog que tu réagis comme ça, on en reparle parce qu’on est plusieurs à participer à des échanges à des moments différents, ce n’est pas comme un coup de fil, c’est autre chose, c’est un moyen en plus, tu peux le refuser. En somme, pour toi, c’était mieux avant ? Je crois que cette histoire de C’était mieux avant est commune à toutes les générations, t’as qu’à penser à ce que nos grands-parents ont dit de la génération de nos parents, je crois que les vieux ont toujours dit C’était mieux avant. Depuis cinq mille ans et quelques, au moins. Pourquoi cinq mille ? Parce que C’était mieux avant c’est le paradis perdu. C’était mieux avant c’est un truc de monothéiste, les autres il y a une continuité, ou des cycles, même s’il y a une création, des mythes fondateurs, après c’est parti, il n’y a pas de regret.Elle s’est mise à les voir régulièrement et à faire de plus en plus partie de ceux qui allaient au restaurant ensuite.
Il faut bien se représenter qu’un jour de grève c’est une catastrophe, parce qu’on perd du chiffre d’affaire. Un jour de grève, c’est plusieurs jours de bazar.
Ces personnes se sont vues retirer leur habilitation à travailler en zone sous-douane parce que l'Unité centrale de lutte anti-terroriste (Uclat) avait informé la préfecture qu'elles présentaient "une vulnérabilité pour la sûreté de l'aéroport" ou qu'elle étaient considérées comme "dangereuses", a précisé le sous-préfet."
Cela m'a rappelé une vieille histoire :


