balp blog
 

Recherche

Newsletter

Inscription à la newsletter
 

Dimanche 28 août 2005


Pix of gli bambini :
 
Samedi 27 août 2005
sarko"La France qui travaille" contre "la France d'en bas" ?

Très en forme en ce moment le Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa. Après avoir insulté les victimes de l'immeuble incendié à Paris ("tout un tas de gens, qui n'ont pas de papiers pour certains"), le voilà qui déclare aujourd'hui :
"Je pense à la France qui se lève tôt, qui travaille dur et qui ne comprend pas pourquoi dans un certain nombre de cas il y a si peu de différence entre celui qui travaille et ses revenus et celui qui ne travaille pas et ses revenus."

Ben voyons. Aux dernières nouvelles, ceux qui n'appartiennent pas au monde du travail (comme on disait) sont les patrons et les rentiers. Mais, pas de doute, si l'on considère les revenus des ces gens qui ne travaillent pas, ce n'est pas eux que Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa visait.
par Waldorf publié dans : le balcon
Jeudi 25 août 2005
Stat,
l'autre nuit, en suivant le fil de mes pensées, j'en suis arrivé au bout.
noeud
C'est assez étonnant et pas franchement agréable.
Alors, comme ça, tu travailles la théorie ? Eh ben, on va voir ça dans la pratique.
par Waldorf publié dans : le balcon
Mercredi 24 août 2005
28. Siao Pao ne dit rien, mais il réfléchit: "L'Écorcheur cherche à nous faire mourir de fatigue; ce soir, j'irai tuer ce maudit coq, je veux voir ce qu'il fera alors pour nous tromper."


coq mao

29. Au plus profond de la nuit suivante, tandis que les ouvriers dormaient sur leurs deux oreilles, Siao Pao se dresse sur son séant et prend une corde pour attacher le coq.


coq mao

30. La lune s'était cachée derrière un nuage, il faisait un noir d'encre dans la cour. Siao Pao s'avance vers le poulailler d'un pas décidé.


coq mao

31. Arrivé au poulailler, il ouvre doucement le portillon. II avance déjà la main pour attraper le coq quand un bruit le fait tressaillir.
 
Lundi 22 août 2005
Wal se fait dorer la pilule à la fête annuelle de nos amis Fraggle Rock, du désert des Charentes Maritimes, ambiance terre sèche, herbe jaune et crustacés (ah, ah ! fini la piscine dans le jardin ; les chéris, ouvrez un golf 18 trous). Du coup moi je me perfectionne à la théorie des dominos, parce que merde ! et je continue de lire le journal en attendant la prochaine carte postale. Notre feuilleton de l’été se poursuit et arrive bientôt à son terme.


Siao Pao est un vrai héros comme l’a fort bien remarqué notre aimable visiteur et commentateur Kevin (pour rendre visite à Kevin c’est ici ). Mais avant Siao Pao l’humanité possédait déjà un héros chinois : il y avait Zheng-He. Zheng He était un navigateur. Il était également musulman de la province du Yunnan, semble t-il. Certains supposent qu’il aurait découvert le continent d’Amérique bien avant le marin égaré Christophe Colomb. Voilà la fatuité de Ubu, le gros cochon occidental, et son autosatisfaction dégoulinante encore une fois ridiculisée. Donc Zheng He était chinois, musulman et il découvrit les amériques.




Les Amériques justement. Le Mexique et plus précisément les montagnes du Chiapas dont chacun sait qu’elles sont un peu la tarte à la crème du gauchisme des années 90. Der Spiegel (Courrier International 766) rapporte qu’on y a trouvé des musulmans radicaux bien que non salafistes chez les Tzotzils. Ils seraient plutôt morabites. Ces morabites reprocheraient aux salafistes leur manque de rigueur quand à l’interdit de l’usure. Il est cocasse de trouver des gens pour reprocher aux salafistes un manque de rigueur. Un anthropologue ose même leur prêter des velléités « anticapitalistes » qui rappelleraient « à bien des égards l’opposition de nombreux gauchistes à la mondialisation ». Ils auraient approché le sous-commandant Marcos. La veuve Mitterrand aussi, pas vrai Wal !




Il y aurait donc de l’anticapitalisme au Chiapas. Arnaud de Montebourg, démagogue à la cours, accusait les ministres de France de pratiquer « une politique de classe » (ce sont ses termes dans Libération du 22 aout 2005). Mon Dieu, il y aurait donc de l’anticapitalisme au Chiapas et des « politiques de classe » en France. Et moi qui rêvais que dans le monde de la Fête et du Fair Play toutes ces vieilles breloques avaient disparus, qu ‘elles n’étaient plus que le support exotique d’un plaisant feuilleton de l’été. Tout, foutrait-il le camp? Sans doute y a-il encore des valeurs sures. Le socialiste Julien Dray racontait le 8 août dans Libération, un de ses petits plaisirs socialistes : «Lorsque je ne dors pas je m’amuse avec mes mômes. Mon jeu favori consiste à évaluer le prix du panier à provisions. Un petit bonheur. » Quel con ce Julien Dray ! De leur côté, le noble cocu officiel de la République et son noble challenger continuent de se disputer le panier de la ménagère tandis que le prix du brut, lui, continue d’augmenter.




En contrepoint de tous les discours sur l’augmentation de la demande mondiale et la contraction des ressources : à la suite de la guerre de 1991, le prix du baril de pétrole était passé de 15$ avant, à 42$ après. Suite à la deuxième guerre contre l’Irak il atteint environ 60$. Entre gouvernements locaux et sociétés extractrices le partage dans les pays arabes se fait à 50-50. La totalité des sociétés extractrices du golfe sont américaines et payent donc des taxes au gouvernement des Etats-Unis. La guerre en Afghanistan coûterait plus d’un milliard de dollars par mois. En Irak elle coûterait entre 4 et 6 milliards de dollars par mois.




Au Royaume-Uni la guerre serait susceptible de prendre un nouveau tournant. Dans un reportage sur la petite ville de Blackburn où vit une forte communauté pakistanaise le journal Libération (3 mai 2005) rapportait l’ambiance lors de la campagne travailliste pour les élections à la chambre. Sur fond de rumeurs de traficotage électoral, un homme explique que depuis le 11 septembre 2001, l’establishment WASP et méprisant du royaume a réussi  à faire qu’eux « des gens pacifiques, nous soyons regardés comme des terroristes ». Un autre ajoutait : « avant la guerre contre le terrorisme de Blair, nous étions simplement des Pakis. Maintenant nous sommes des ennemis ». Une inquiétude a pointé à la suite de l’amateurisme et de l’apparente autonomie  des tentatives du 21 juillet. Un haut fonctionnaire de la sécurité aurait parlé de risque insurrectionnel autant que terroriste (Libération 9 aout 2005).





En Chine, comme le sait très bien Siao Pao les soins médicaux ne sont plus gratuits pour cause de Liberté du Commerce. Le 8 août, un paysan chinois atteint d’un cancer qu’il n’avait pas les moyens de soigner, s’est fait sauter dans un bus à Fuzhou dans la province de Fujian.  La légende raconte que le prophète Mahomet était encore vivant lorsque son disciple Saad Lebid Alhabshi serait arrivé dans la province du Fujian où il batit la première mosquée appelé Qilinsi (mosquée de la Licorne) à Changzhou.

 
par Statler publié dans : le balcon
Dimanche 21 août 2005
26. Lieou Ta-hong a fini de raconter plusieurs histoires quand le jour commence à se lever. Les coqs du village se mettent à chanter. Siao Pao dit: "Les coqs du village chantent à la pointe du jour, pourquoi celui de Tcheou lance-t-il ses cocoricos au milieu de la nuit ?"


coq mao

27. Lieou Ta-hong dit: "L'Écorcheur est un malin, il a plus d'un tour dans son sac; j'ai entendu dire que tous les ans, après la moisson d'automne, il usait de mille détours pour retenir le salaire de ses journaliers. Cette fois-ci nous devons trouver un moyen de parer le coup."
 
Jeudi 18 août 2005
21. Mais Tcheou est plus rusé que le renard. Il compte un à un ses journaliers à la porte et s'aperçoit qu'ils ne sont pas au complet. Il se précipite dans la chambre et inspecte tous les coins; il donne de grands coups dans la paille avec sa canne et la retourne. Non, il n'y a personne.


coq mao

22. Ah ! voici Siao Pao qui dort sur un tas de sorgho. D'un coup l'Écorcheur enlève le sac de lin qui recouvre l'adolescent, et brandit sa canne pour le frapper. Le garçon se lève d'un bond, l'Écorcheur, pris de peur, recule de quelques pas.


coq mao

23. Tcheou l'Écorcheur l'agonit d'injures. Voyant que tout le monde est parti, Siao Pao lui lance un regard furieux et s'en va retrouver l'oncle Lieou et les autres.


coq mao

24. Les journaliers, au sortir de la maison, remarquent que le ciel est encore parsemé d'étoiles et que la lune brille au-dessus de leur tête. Intrigués et furieux à la fois, ils s'indignent: "Nous faire travailler à une heure pareille ! L'Écorcheur veut nous tuer à la tâche." "Ne travaillons pas, dit Lieou Ta-hong, reposons-nous !"


coq mao

25. Lieou Ta-hong met cette pause à profit pour raconter encore à ses camarades des histoires révolutionnaires. Il ajoute: "Toutes nos misères sont dues à l'oppression que font peser sur nous les trois montagnes -- l'impérialisme, le féodalisme et le capitalisme bureaucratique. Le président Mao nous conduit à faire la révolution pour les renverser." Ces grandes vérités éclairent les auditeurs.
 
Dimanche 14 août 2005
trainElle a racheté des rouleaux de feuilles aluminium. La plupart du temps, elle traîne son sac plus qu’elle ne le porte mais, par réflexe, elle le soulève et le serre contre son ventre, pour quelques pas. Puis, c’est la nature de toute chose, il tombe au sol et elle le tire encore, à bout de bras.

Quand elle a compris que le mieux était de ne plus faire semblant et de vivre dans la salle de bain, il a bien fallu demander aux jeunes d’y transporter le frigo. Elle s’est forcée à descendre, à dévier de son chemin de sortie, à aller à la rencontre du groupe en bas. Normalement, à cette heure-là, ils ne devaient pas être nombreux. Peut-être même que le grand Noir serait seul avec ses petits cousins. Ou ses neveux, va savoir. Celui qui est fort et qui a l’air bien élevé. Mahmoud, Mahamoud, quelque chose comme ça.

Ils ont des h partout dans leurs noms, ces gens là. Sûrement une façon d’écrire les sons qu’on ne peut pas dire, qui font racler la gorge. Durs aux oreilles. L’autre jour, elle lisait un magazine. Il y avait des mots savants, difficiles. Ils étaient tous pleins de h. Elle s’est demandé si cette lettre n’était pas la marque de mots inaccessibles, elle a eu un instant de panique : connaissait-elle des mots avec un h ? Des mots compliqués, anticyclone, indice, seuil d’alerte, confinement. Et puis elle a trouvé et s’est rassurée. Des mots de tous les jours : chat, chien, chiottes. Aucune raison de craindre cette lettre. Elle a fait deux, trois pas de danse pour fêter la victoire sur la peur.

Au pied du bâtiment des Acacias, ses pas suivent très exactement son chemin. Elle pense que si elle osait marcher un peu sur la gauche, les jeunes seraient obligés de la voir en train de porter ce sac. Peut-être qu’ils lui proposeraient de l’aider. Mais ils ne sont pas comme Mahmoud ; on ne peut pas savoir. Alors elle serre le sac contre son ventre. Pour quelques pas. Puis elle le traîne encore, sans dévier du chemin. Mahmoud avait dit : « Mais bien sûr, Madame. » Avec un sourire qui fait peur. Il l’a suivie dans l’escalier avec un cousin ou un frère à lui. Sans la doubler, alors que ça se sentait qu’il freinait derrière. En ouvrant la porte, elle a prié : « Qu’est-ce que je fais ? Maintenant, ils vont me tuer et tout me voler. C’est moi qui ai ouvert, bien fait. » Mais non, il a juste débranché le frigo et s’est tourné vers elle. « Où on le met ? » il  a demandé. Elle a bien vu ses yeux qui se posaient partout. « Rien pour toi chez la pauvre vieille ! » Elle a indiqué la salle de bain. Elle n’avait pas pensé à ça.

quartier-- Putain, Madame ! Qu’est-ce que vous avez fait ? C’est de l’alu, ma parole. Partout, partout. Sur le plafond et par terre. Partout, sur les murs. Pourquoi vous faites ça ?
Alors, elle a senti la digue céder. Alors, les mots ont coulé, sans retenue. Alors, elle a expliqué :
-- C’est pour les radiations. Il n’y a pas de fenêtre dans cette pièce. On peut confiner la salle de bain et l’aluminium bloque les radiations, au cas où. Mahmoud et l’autre ont posé le frigo. Il la pensait folle mais en même temps, il se demandait, il la respectait, tout ça se voyait. Même si t’es tout foncé, la vieille t’en a mis un coin.

Quand elle a vu le coup de l’alu, elle a décidé de foncer, de tapisser tout l’appart, de survivre. Au départ, elle ne savait pas comment faire : ça ne tenait pas, c’était trop lourd pour la colle. Mais pas pour les agrafes ni les punaises. Elle a réussi. Sauf qu’elle a compris, avec horreur au début, qu’un rouleau ne couvrait qu’un bout de mur, que la tâche était immense, et bien au-dessus de ses moyens. C’est pour ça qu’elle a décidé de ne s’occuper que de la salle de bain. Pas de fenêtre, de l’eau, suffit de mettre une filtreuse comme ils en vendent. Confinement.

Elle arrive à son bâtiment. Elle a bien étudié les chemins, de là-haut.  L’endroit des jeunes des Acacias (devant le bâtiment A), le territoire des Dahlias (autour du bâtiment D, espace réservé), et puis la façon de passer entre les tours Tulipe et Glycine sans provoquer personne. Le chemin des vieux. Le chemin des lâches et des cons, qui permet à tout le monde de vivre dans le Quartier. Mahmoud n’utilise pas ce chemin. Il n’a pas besoin de ces détours. Il a sa voie à lui, directe. Et à ses cousins ou ses frères. Mais ils contournent tout de même les Dahlias, chacun à sa place et la vie est possible.

trainLa télé disait que la Ville se vidait, subitement (toujours pas de h). Elle est montée, hasard ou miracle, à ce moment chez la Vieille d’en haut de la Tulipe, d’où l’on voit la Ville. Le Danger. Elle a tout compris à ce moment : pourquoi les familles partaient, pourquoi les familles restaient. Qu’elle allait rester : pour partir, il faut avoir quelque part où aller, même là-bas. Depuis le temps, peut-être que la Vieille est morte. Qui grimperait là-haut pour le plaisir ? Les gens (Tous les gens.) fuyaient la ville et les autres (Quels autres ? Moi.) se confinaient chez eux. Fermez les portes, choisissez une pièce sans fenêtre, le plomb arrête les radiations. L’aluminium aussi. Elle a débuté par acheter les feuilles d’alu les plus lourdes, les plus chères. Elle a renoncé à couvrir l’appartement. Elle a bien vu le regard de Mahmoud : folie mais aussi espoir. Et, deux jours après, les mères ont commencé à lui demander, à poser des questions sur l’alu. Elle avait renoncé à rendre sûres plus de pièces. Une, c’est bien assez, et il y a l’eau. Filtrée. Elle a su qu’elle n’était pas si folle quand les rouleaux d’alu ont manqué au supermarché : la folle était suivie. Tout cela se passait au moment où les soldats ont encerclé le Quartier pour limiter les risques des déplacements. Plus de courses ; de toute façon, qui voulait encore de l’argent ? Il a encore fallu demander de l’aide à Mahmoud.

La télé disait que la Ville se vidait et, pas à pas, elle suivait son chemin. Le chemin des neutres à travers le Quartier, celui qui a tous les détours, qui n’offense personne. C’était pendant que les mères accumulaient blé et eau et tapissaient murs, sols et plafonds d’alu parce qu’il paraît que, que les pères erraient entre alcool, trafic de passe-droits avec les militaires et prières vaines, que les fils, remis à leur place à coups de canons, réinventaient les frontières ridicules de la survie et que les filles, renonçant tout à fait aux princes charmants, se prenaient à rêver de princes vengeurs et destructeurs. Elle arrivait au pied de chez elle avec encore de l’alu dans le cabas parce qu’elle s’était dit qu’après tout, deux couches c’est forcément mieux qu’une.
 
Dimanche 14 août 2005
16. L'Ecorcheur en fait part à sa femme: "Demain je les ferai aller aux champs dès le premier chant du coq, qui sera en retard n'aura pas droit à son salaire annuel !" Tous deux chuchotent encore un moment avec un sourire sournois.


coq mao

17. Chose étrange, ce soir-là, le gros coq du propriétaire se mit à chanter minuit à peine sonné alors que les journaliers dormaient à poings fermés.


coq mao

18. L'Écorcheur prend sa canne, et se précipite vers la chaumière, il crie du dehors : "Levez-vous, le coq a chanté, allez vite aux champs !"


coq mao

19. Rompus de fatigue après leur journée, les dormeurs sont réveillés par les éclats de voix du propriétaire. Lao Ma, furieux, s'écrie: "Maudit coq ! Comment ça se fait ? A peine suis-je endormi qu'il se met déjà à chanter !"


coq mao

20. Siao Pao, épuisé par le travail, a la fièvre depuis quelques jours, ses compagnons s'abstiennent de le réveiller, le laissant dormir un peu plus. Lieou Tahong sort le dernier, et ferme la porte derrière lui en vue de ne pas éveiller les soupçons du propriétaire.
 
Lundi 8 août 2005

vacancesStat, et si, finalement, la vie était tout bêtement indicible ? On ferait quoi, là, du balcon ? Alors, tant qu'à ne pouvoir dire, je livre tout en vrac. Les images que tu pourras former de ce puzzle seront toujours en-deçà de certains instants.

Une campagne. Des copains d'amis. Un garagiste folle qui a ses "trucs". Des feux. "La vieille n'est pas au cimetière, elle est là, devant son feu."

La guerre mondiale est une guerre civile. On dit : la guerre.

Des promesses et des "tu verras". Le 18 novembre. Des bébés, bien présents et à venir. Des âmes rencontrent des djinns dans un village de moins de 200 habitants au centre de la France. Des lombalgies, des mal au dos, des bobos. Magnétisme et chaleur. "Mais alors, en fait, vous manipulez ? -- ... Non. Non Madame, je ne suis pas un manipulateur."

Il paraît que Tony Blair et la reine ont failli craquer en apprenant les attentats. Blair recevait Bush dans son château d'Ecosse. "Pourquoi moi ?"

Une grande maison. Des gares. Des trains ; plein de trains. Un agent SNCF qui a pour ambition de faire payer ses voyageurs le moins cher possible. Une pétition et un bar municipal. "C'est la voix de Jean qui m'a réveillée parce que les autres garçons ont des voix viriles."

Et quoi encore ? Encore : les lignes de la main, des complots en veux-tu en voilà. Une prière et un hamac. L'épuisement du pétrole. Quelques coups de fil et des rencontres. Beaucoup d'amitié.

Et ce matin encore : un enterrement.

Bien le bisou au dauphin, Wald.

par Waldorf publié dans : le balcon
 
 
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus